28.12.2009
Les voeux de bonne année
Chaque année, je publie ici mes voeux de bonne année.
Mais cette année, non.
Pour ceux qui viennent encore faire un tour ici par hasard, vous aurez remarqué que je ne poste plus rien depuis le mois de mai, et encore c'était assez laconique pour qu'on comprenne que je n'ai plus, ni le temps, ni l'envie.
Je ne vais pas tout effacer quand même...
Mais pour 2010 je ferme Cocktail Dynamique. Au revoir Cocktail Dynamique, 5 ans de blog, c'est déjà pas mal. j'ai envie d'autre chose maintenant...
THE END.
10:26
Écrit par Calypso
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25.05.2009
Star Trek version film
je n'y suis pas allée de moi-même mais je dois reconnaître que c'était très beau et pas ennuyeux du tout! Déjà, par rapport aux différentes séries réalisées, les moyens techniques à notre portée aujourd'hui permettent une représentation plus réaliste et esthétiquement plus imprégante; les maquilleurs ont fait un travail magnifique, même les oreilles, on y croit. L'histoire est très intéressante, avec cette histoire d'amitié impossible et pourtant très forte entre deux personnages que tout oppose, le fils d'un aancien commandant qui n'a fait que des conneries dans sa jeunesse ( attention, scène à ne pas reproduire) et un petit Spock toujours maîutre de lui-même ou presque. le parcours exemplaire de l'un tranche avec celui plus chaotique de l'autre. Il y a de laa science-fiction, sans voir surgir plein de monstres informes pour autant, il y a de la déléportation, des vaisseaux extraordinaires, mais c'est avant tout une belle histoire humaine; moi qui n'aime pas la science-fiction, j'ai été charmée. On y évoque la disparition possible de toute une civilisation, toute une planète, et l'on en arrive à se poser des tas de questions sur l'avenir de notre propre planète et les avancées technologiques. Rien de bien révolutionnaire me direz-vous, c'est la-même le propos de la science-fiction, mais si en plus c'est superbe à regarder, si lka musique est très belle et si les acteur sont géniaux ( retrouvez le méchant de Heroes sous les traits de Monsieur Spock!), on ne va pas se priver !
EXTRAIT ALLOCINE
La plus grande odyssée spatiale de tous les temps voit le jour dans le nouveau Star Trek, mettant en scène le premier voyage d'un tout nouvel équipage à bord de l'U.S.S. Enterprise, le vaisseau spatial le plus sophistiqué de l'histoire. |
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09:09
Écrit par Calypso
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26.04.2009
Lady Gaga
Il y a des jours comme ça où tous les préjugés se cassent la gueule. Pour moi, elle n'était qu'une blonde de plus à faire de la mayonnaise chantée à peine avec des boîtes à rythme numérisés. de la daube bien agréable pour se reviller. C'est tout.
Pour moi, elle avait un nom de chiotte et ressemblait trop au phénomène Paris Hilton.
Et en plus j'avais pas compris sa chanson parce que je n'avais vu que son clip, à tendance Bitch, il faut le reconnaître.
Et puis, elle est passé au Grand Journal pour chanter en direct. Et là où bien d'autres avant elle se sont cassé la gueule et m'ont plongée dans une perpléxité aussi furtive que fut leur gloire, Lady Gaga m'a subjuguée.
Déjà, on peut se demander ce qu'elle va faire derrière un piano. Jouer. Jouer superbement bien en plus.
Ensuite, avec ses lunettes-télé on ne voit pas ses yeux, on ne voit pas sa tête cachée par son chapeau, on écoute les paroles et on comprend enfin ce que signifie "Pokeface", en fait " Poker face". Mais moi, comme je la trouvais gaga danceuse de plus et que je m'en foutais j'avais pas cherché. Elle se met à chanter, elle chante divinement bien, elle a ce genre de voir grave que j'affectionne vraiment, avec un grain très particulier, une voix de jazz.
Enfin, elle nous fait son show avec maestria. J'ai a-do-ré. la choré, son maintien, sa grande classe et sa maîtrise extrême, le look qui n'est pas sans rappeler Andy Wharol son idole.
Durant l'interview, on apprend que "Gaga" vient en vérité de la chanson des Queens, "radio gaga. Il n'en faut pas plus, je suis devenue gaga de Lady Gaga. J'adore cette fille, en plus elle est plus humble et sympathique qu'il n'en serait paru dans ses clips. Un bonheur.
Madonna, t'as des cheveux à te faire.
09:30
Écrit par Calypso
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09.04.2009
MELTING POP
Oui je sais qu’on ne dit pas « melting pop ». Mais d’abord je fais ce que je veux.
Et comme cela fait très longtemps que je n’ai pas posté, et qu’en plus mon message vient de s’effacer entièrement à cause de ma saloperie de souris, neuve je précise, je recommence et j’irai vite.
Je vais parler de tout et n’importe quoi dans le désordre. Un roman, deux albums.
Le roman tout d’abord c’est La formule préférée du professeur.
Un roman japonais à la plume céleste qui raconte l’’histoire d’une femme de ménage embauchée pour aider un professeur de mathématiques à la retraite. Ce dernier souffre d’amnésie, et ne peut se souvenir que des 90 minutes qui précédent . Au-delà, c’est comme une bande magnétique, sa mémoire enregistre par-dessus et efface au fur et à mesure ; tous les matins, la petite femme de ménage doit se présenter à lui et lui rappeler l’existence de son fils (à elle). Mais malgré tout, le professeur continue de résoudre des problèmes de mathématiques et gagne des concours. Une amitié se tisse entre lui, l’employée et le fils de 11 ans. Ce qui n’est pas vu d’un très bon œil par la belle-sœur du professeur…
Un roman à vous faire aimer les chiffres et les maths. C’est dire.
Ensuite, dans le même temps, en vérité, j’ai découvert la nouvelle bombe des dance floor, la sublime Alesha DIXON. Et je n’en démords pas. Pour l’avoir entendu en livre sur le plateau du grand journal, je peux vous dire que ce n’est pas du chiqué. Cette fille est belle, cette fille a une voix extra, cette fille a enregistré des chansons merveilleuse, pour The Alesha Show , l’album qui tourne en boucle dans ma voiture ; Outre les titres très rythmés qui balancent bien, on trouve aussi des morceaux sensuels, plus profonds…
Enfin, et en fait c’est le premier que j’ai connu ( quelle logique mes amis) je vous conseille d’acheter sans plus tarder l’album de BARCELLA, ancien prof, qui s’est reconverti dans le slam (champion de France quand même) et vient de terminer son premier album dont les paroles sont tour à tour touchantes, troublantes, drôles, légères, déroutantes, sombres, érotiques… enfin peut-être pas érotiques mais quand même un peu !
Allez zou, je vous laisse, parce que je suis super over bookée, depuis quelques mois déjà. J’en suis fortement désolée… mais c’est THE LIFE !
21:15
Écrit par Calypso
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12.03.2009
Gagné!
J'ai gagné le concours de la lettre d'amour sans M de Psychologies Magazine. Et toc.
Voici la lettre en question. il y avait beaucoup de participants et vous pouvez aller luire les neuf autres victorieux en cliquant ici.
De A à L'éternité zélée.
Nos approches ont eu lieu sur cet ordinateur qui sert encore aujourd'hui à te dire ce qui fait de la vie une bulle de savon légère et une topaze dure et éternelle à la fois.
Caresse de touche à touche, de T à S, de S à T, déjà voisines sur le clavier, de Thibaut à Sabrina, de N à R, de R à N, deux villes traçant une diagonale pour nous relier.
Nous étions exilés à L’Est et le cœur déferlait à l’Ouest, surpris, éberlués, bousculés aussi, d’avoir soudain rencontré sur un coin de terre un Autre : un autre seul en quête d’un autre.
Nos approches, notre principal rendez-vous, dès cette nuit où tu as joué les effrontés, c'était sur le site légendaire des rencontres en ligne...Et je suis péché depuis, poisson pris au filet de tes phrases entrelacées dans les eaux du souvenir…Des phrases ponctuées de banalités, essentielles cependant pour brancher nos cœurs sur un seul pouls. Des questions, des réponses, des photos échangés, et nous voilà ce jour de janvier place de l’Eglise à se jeter des regards intrigués. Tentative pour s’attirer, s’apprivoiser, se destiner.
L’un et l’autre expatriés, un peu perdus dans nos solitudes, heureux sans doute déjà, cependant inachevés, en attente d’un Toit à Deux qui ferait Nous sans effacer le Je et le Tu.
Difficile exercice de conjugaison que l’addition d’un couple et de nos libertés individuelles.
Je t’ai lu du Prévert, tu parlais Federer, j’ai appris ce qu’était un lob et toi une anaphore, tu étais fasciné par un coléoptère, je riais en citant Schnitzler. On s’est découvert sans rien abandonner de soi.
Et nous voilà depuis trois ans unis et toujours à l’affût d’une révélation sur l’autre, unis et toujours uniques. Nous nous rencontrons encore et encore, nous affluons vers l’autre chaque jour encore et encore : deux rivières dont les eaux se jettent à l’infini dans un seul fleuve sans se confondre. Notre Devise.
C’est nous, sans être confusion, confondant, con-fondants, cons-en-fusion et confidents pourtant, c’est Nous sans être ni division, ni soustraction, sans concéder à tuer notre propre unité.
Je suis fière de dire Je et je savoure de dire nous. Toi seul es capable de donner ainsi en respectant ce besoin d’individualité, car cela t’es tout autant nécessaire.
Voilà. Trois ans et j’en veux encore, je regarde cette topaze à l’annulaire, je veux que dans soixante-dix jours nous disions Oui pour continuer à voguer ainsi, deux bateaux qui se bousculent un peu, pour rire, pour ne pas rester figés. Deux bateaux qui naviguent sans s’éloigner, deux voiliers au long court près à bourlinguer côte à côte sans se doubler, sans effacer le sillon de l’autre, sans retenir l’autre dans son envol, un peu au-dessus de l’océan partagé de nos rêves pour en vivre quelques uns à soi seul.
C’est cela que je voulais, que je veux, que je voudrai encore et encore : une attache sans lien serré, juste ton doigt sur le poignet, nous laisser garder nos identités, ne pas les noyer, ne pas oublier qui l’on était car c’est ce Thibaut-là qui a conquis cette Sabrina-là. Et pourtant, je sais que je ne pourrais vivre sans toi qui as si bien su qui j’étais sans rien en rejeter. Tu as vu les fêlures et tu as réparé, j’ai inspecté tes failles et je les ai soignées. Toutefois, je sais que nous ne pouvons être parfaits. Et alors ? Je nous préfère au présent et au futur sans conditionnel.
12:10
Écrit par Calypso
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26.11.2008
Pour Fidji
Quand je l’ai rencontrée, c’était sur une webcam. Elle vint pointer le bout de son nez au milieu de la conversation et faire admirer sa merveilleuse fourrure de beau chat persan. Fidji. Déjà, dès les premiers jours, elle fut au cœur de notre relation d’amour.
Il me fallut lui être présentée en bonne et due forme lors de ma visite à Nancy. Et c’était autant chez elle que chez Thibaut que je pénétrais ; heureusement, je lui ai plu, dès le premier regard, la première caresse, dès la première matinée passée ensemble à attendre son papa parti jouer au tennis.
Avec sa petite ligne blanche qui lui ceint la tête en deux au milieu des yeux, son air un peu blasé, Fidji est assez impressionnante ; il semble qu’elle sache des choses ignorées du commun des mortels. Il semble qu’elle soit dans le secret des dieux, marquée par cette ligne blanche comme une élue. Baudelaire écrivit pour elle, sans le savoir.
Arrivée à Reims dans un camion de déménagement, Fifi tenait la place du passager avec fierté, dressée de toute la hauteur de ses pattes et de son cou pour guider son papa dans son créneau difficile, et pour découvrir sa nouvelle rue. Une fois à la maison, elle reprit sa place naturellement sur son beau coussin de satin grenat, telle une reine trônant et toisant le reste du monde. Nous, ses sujets, nous avons toujours tout fait pour la rendre heureuse. Des petites friandises aux balades dans les jardins publics qui attiraient le regard étonné des badauds, nous lui avons toujours tout cédé. Elle voulait dormir sur le lit ? Soit. A côté de nous, entre nous ou sur nos pieds. Très bien. Adjugé ! Et nous prenions alors soin de ne pas trop remuer des orteils pour ne pas la réveiller.
Malgré une alimentation aussi variée que déconseillée, Fidji du domaine de Serrat, Persan gris souris, affiche maintenant 18 ans, presque 19. Nous avons eu bien des conflits. Fifi trouvait justifiée de faire caca sur le sol de la salle de bain, ce que nous n’appréciions guère. Il y eut des disputes et des punitions, mais on s’en voulait tellement qu’on ne tenait pas. De toute façon, notre reine mère a toujours raison.
A 18 ans, Fifi grimpe toujours aux arbres, grogne et défend son territoire. Mais voilà. En avril, la situation se dégrade. Fifi a un œil qui se voile, pris d’une infection. Les soins n’y feront rien. En septembre, l’infection gagne le 2e œil, du pue sort de l’orifice. Pendant plusieurs jours, Fifi ne s’alimente plus, ne se lave plus. Nous envisageons la fin. Mais l’opération « sauvons le soldat petit cœur » est lancée, après que Fifi a décidé de manger de nouveau sous l’effet séduisant de la pâte au goût appétant. Une dent malade serait cause de tous ces soucis. La dent est arrachée. Fidji reprend du poil de la bête, grossit, court, mange comme un goret. Le surnom « Petit goret » lui est octroyé pour quelques temps, elle dévore nuit et jour et réclame sans cesse.
Mais voilà, après 15 jours d’accalmie, la maladie reprend. Un soir, sans crier gare, une grosse boule lui déforme la tête et ferme son œil. On fait vider la poche, qui de nouveau se remplit, on la vide comme on peut, la peau se perce, Fidji vit maintenant depuis deux mois avec un trou sur la joue, qui saigne, est purulent. On soigne, on met des antibiotiques, mais Fifi va de moins en moins bien. Devenue notre « Fifi la balafrée », elle décide de se battre encore un peu, court de sa litière à sa tanière avec une vivacité qui nous épate. On se bat avec elle.
Mais depuis une semaine, petit goret ne mange presque plus, boit beaucoup, fait ses besoins n’importe où … Et le plus inquiétant, c’est que la poche de sa joue s’est divisée : celle qu’on vide, qui ne cicatrise pas, celle de l’œil qui grossit et l’empêche de voir. Tous nos soins sont devenus inutiles. Nous sommes inutiles et on se sent vraiment désemparés. Nuga regarde Fifi du haut du bureau et semble prendre soin d’elle, de loin. Luna la guette pour ne pas la gêner dans ses mouvements peu nombreux. Fifi a décidé que faire ses besoins sous elle n’était pas un problème ; bref, c’est la décadence… Et plus rien ne l’intéresse à part la musique et les caresses.
La mort dans l’âme, après bien des tergiversations, des pleurs qui continuent, nous avons donc décidé ce soir d’emmener Fifi faire un dernier voyage. On aura tout tenté ; trois mois de soin n’y ont rien fait, Fifi ne voit plus, ne sait plus où elle est, alors elle souffre et ne dit rien, faut pas se leurrer, elle ne vit plus sa vraie vie. On a même découvert que son crâne se dispersait en petits morceaux... Bref, plus d'espoir.
Notre petite reine va partir faire sa loi au paradis des chats. Prévenons-les, faudra bien se tenir, parce que Fidji a du caractère et ne se laissera pas faire. Elle s’est bien battue, et elle continuera à régner dans nos cœurs.
On t’aime tellement ma Fifi. Ton papa a tout vécu avec toi, et tu as partagé toute notre histoire d’amour jusqu’à maintenant. On est tellement tristes de devoir te laisser partir.
On pensera à toi chaque jour. Tu resteras la plus belle reine du monde des chats.
11:24
Écrit par Calypso
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| Tags : chat, deuil |
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20.11.2008
remise de prix et lecture d'une nouvelle
J'ai fait partie du jury d'un concours de nouvelles de Sciences-fiction sur le thème de " l'hôpital du futur" et je suis très heureuse de vous annoncer que la remise des prix aura lieu le 3 décembre à la Bibliothèque Carnégie de Reims. dès 17h30. Il y aura, entre autres, le lecture de la nouvelle primée pour notre région, lue par mes soins.
Surtout, vous pourrez découvrir le magnifique album avec toutes les nouvelles de toutes les régions qui ont gagné un premier prix, le tout illustré très joliement. Le volume coûte 10 euros et l'argent sera résevé pour financer des actions culturelles auprès des enfants hospitalisés.
J'ai la chance d'avoir l'ouvrage en avant première et j'ai hâte de lire toutes les autres nouvelles; c'est une idée cadeau symp et qui change pour les enfants, et comme Noël approche...
Alors, si vous passez par la bibliothèque le 3 décembre, faites-moi signe!
17:29
Écrit par Calypso
dans Lézards du livre |
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